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Actualités

27 Décembre 2022

Numérisation : la Belgique recule face à ses voisins

Numérisation : la Belgique recule face à ses voisinsMais nos entreprises performentLa Belgique perd 4 places au niveau européen en ce qui concerne les performances clés de l’économie et de la société numériques. C’est ce qui ressort du Digital Economy and Society Index (DESI). Toutefois, notre pays obtient un bon score en matière d’intégration et d’utilisation des technologies numériques au sein des entreprises. C’est ce que révèle la 11e édition du Baromètre de la société de l’information du SPF Economie.La Belgique se classe 16e sur l’indice DESI 2022 avec un score global de 50,3 contre une moyenne de 52,3 pour les 27 États membres de l’UE. En 2021, notre pays était classé en 12e position. C’est un des principaux enseignements de la 11e édition du Baromètre de la Société de l’information du SPF Economie. Le Baromètre dresse un état des lieux chiffré du développement de l’économie et de la société numériques en Belgique et dans les principaux pays de l’Union européenne (UE). Il met en évidence les points d’attention pour notre pays en s’appuyant sur des indicateurs pertinents provenant de sources statistiques officielles. L’indice de l’économie et de la société numériques (DESI) est un indice composite développé par la Commission européenne. Il mesure et compare les performances des États membres dans des domaines clés de l’économie et de la société numériques. Il contient 32 indicateurs et la structure a été adaptée pour aligner l’indice sur les principaux axes et objectifs de la Boussole numérique.  Le DESI 2022 comporte 4 axes thématiques (chacun représentant une pondération de 25 % dans l’indice) : le capital humain ; la connectivité ;l’intégration de la technologie numérique ;les services publics numériques. Si la Belgique s’inscrit dans la moyenne européenne, voire la dépasse pour le capital humain, l’intégration de la technologie numérique et les services publics numériques, ce n’est pas le cas des aspects liés à la connectivité pour lesquels la Belgique occupe la dernière place.Malgré un taux d’accès à internet de plus de 92 % des ménages et une couverture quasi intégrale de la population par le haut débit rapide (99 %), notre pays sous-performe particulièrement dans les domaines suivants :5G (25e sur 27) ;prix du haut débit (27e sur 27) ;déploiement de la fibre optique (27e sur 27) ;pénétration des connexions fixes d’au moins 1 Gbps (17e sur 27).De bons scores pour les entreprises belgesEn revanche, le tableau est nettement plus favorable en ce qui concerne l’utilisation et l’intégration des technologies numériques dans les entreprises belges.Près de neuf entreprises sur 10 (89 %) disposent en effet d’une connexion à large bande d’au moins 100 Gbps, ce qui leur permet notamment de commercer en ligne. À cet égard, 30 % des PME belges vendent en ligne (contre 18 % en moyenne au niveau européen). L’e-commerce représente par ailleurs 28,2 % du chiffre d’affaires des entreprises [essentiellement dans le cadre de transactions entre entreprises ou entre entreprises et autorités publiques (B2BG)] contre 19,8 % en moyenne au niveau européen.Les entreprises belges sont enfin particulièrement actives dans les formations aux technologies de l’information et de la communication proposées à leurs employés (2e sur 27), l’utilisation de services cloud ( 9e sur 27) l’utilisation du Big Data (4e sur 27), l’utilisation des médias sociaux ( 4e sur 27), le nombre de télétravailleurs (6e sur 27) ou encore l’utilisation de l’intelligence artificielle ( 8e sur 27).Le rapport DESI est important afin de mesurer l’évolution de la digitalisation de notre pays. La perte de quelques places dans ce classement met en évidence que la Belgique se digitalise moins vite que nos pays voisins. Les actions en cours, notamment le développement du portefeuille digital en matière de digitalisation des administrations, du déploiement de la 5G en matière de connectivité, du déploiement de la fibre optique ou encore des compétences digitales sont autant d’éléments qui ont été identifiées dans le rapport 2022. Par ailleurs, Dési met en évidence l’inconvénient du modèle institutionnel belge en matière de stratégie digitale. La mise en place d’un espace de concertation permanent entre les différentes institutions du pays devraient rendre les stratégies digitales plus convergente et plus efficaces. Je ne prends pas le classement DESI à la légère. La digitalisation de notre pays à partir d’une stratégie digitale coordonnée, soutenue et approuvée doit contribuer à atteindre un taux d’emploi de 80 % et doit nous permettre de soutenir notre système de protection sociale à long terme. Mathieu Michel, secrétaire d’Etat à la DigitalisationDécouvrez tous les chiffres du Baromètre de la Société de l’information via : Baromètre de la société de l'informationVISIT SITE

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14 Décembre 2022

LA FSMA MET EN GARDE CONTRE VALIDUS

La FSMA met le public en garde contre Validus, une plateforme située à l’étranger qui propose en Belgique des formations pour apprendre à réaliser des transactions sur des instruments financiers complexes tels que les produits dérivés sur forex.Les personnes qui s'inscrivent à ce type de formation ont accès à des tutoriels, à des webinaires et à des chats en direct procurant toutes sortes d'informations sur le fonctionnement du marché forex. On y explique ce que sont les produits dérivés sur forex, comment effectuer concrètement des transactions, quels types d’ordres l’on peut passer et quel logiciel peut être téléchargé pour ce faire. L’idée transmise est que le trading Forex offre des opportunités à condition d'avoir étudié en profondeur et de maîtriser parfaitement le fonctionnement de ce marché.Outre le fait que la FSMA se pose des questions quant à la qualité des cours proposés, un certain nombre de problèmes se posent.Premièrement, la FSMA rappelle que la commercialisation d’instruments dérivés négociés via un système de négociation électronique et incluant un effet de levier (tels que certains instruments sur forex) est interdite en Belgique.Deuxièmement, la commercialisation de ces formations s’opère souvent par le biais d’un système pyramidal. Communément appelée vente multi-niveaux ou multi-level marketing (MLM), la technique consiste à inciter les consommateurs à recruter de nouveaux membres. En échange, ils reçoivent une récompense sous forme de commission ou de remise sur le prix de la formation.Ces réseaux MLM sont très actifs sur les médias sociaux à travers nombre de groupes (privés). Il est clair qu’ils visent surtout un public jeune. Ils font croire que la fortune est à la portée de quiconque recrute suffisamment de nouveaux membres et a fait le bon choix d’investir dans la formation qu’ils vantent.Enfin, les offres d’instruments sur forex que l’on trouve sur internet sont très risquées et sujettes à la fraude : les personnes investissant dans des instruments sur forex courent le risque de perdre la totalité de leur mise. Les risques de pertes sont bien plus importants que les chances de gains : selon des enquêtes menées par d’autres autorités de contrôle européennes, entre 75 et 89 % des investissements en dérivés tels que des produits dérivés sur forex se soldent par une perte ! Ces produits ne conviennent qu’à des personnes désireuses de véritablement spéculer, disposées à perdre la totalité de leur investissement, voire davantage, et pour lesquelles les produits financiers dérivés n’ont pas de secret. De nombreuses fraudes impliquant ces instruments ont également été constatées. Dans un certain nombre de cas, il est même apparu qu’aucune transaction réelle n’était effectuée par le fournisseur.Vous souhaitez vérifier si l’offre de placement que vous venez de recevoir est susceptible d’être frauduleuse ? Faites le test à la rubrique « Attention aux fraudes ».Les investisseurs sont aussi vivement invités à toujours vérifier si la société dispose des agréments requis. Une recherche rapide sur le site de la FSMA suffit déjà pour s’en assurer. La FSMA peut également être contactée directement via son formulaire de contact pour les consommateurs.

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12 Décembre 2022

23% des entreprises ont connu un incident de sécurité informatique

TIC et e-commerce dans les entreprises En 2021, 23,2% des entreprises ont connu au moins une fois un problème dû à un incident de sécurité lié aux TIC : indisponibilité des services TIC, destruction ou corruption de données, divulgation des données confidentielles. C’est ce qui ressort de l’ enquête sur l’utilisation des TIC dans les entreprises[1][2] réalisée entre mai et septembre 2022 par Statbel, l’office belge de statistique. Pour parer à ces problèmes de sécurité, neuf entreprises sur dix utilisent une authentification à l’aide d’un mot de passe sûr[3], 39,4% au moins deux mécanismes d’authentification (p.ex. une combinaison d’un mot de passe choisi par l’utilisateur, d’un mot de passe unique (OTP), d’un code généré par un jeton d’authentification ou reçu via smartphone, d’une méthode biométrique basée sur le visage) et 12,6% une authentification de l’utilisateur à l’aide de méthodes biométriques. Un contrôle de l’accès au réseau (gestion de l'accès des appareils et des utilisateurs au réseau de l'entreprise) est présent dans 77,2% des entreprises et six entreprises sur dix utilisent le VPN[4]. Pour conscientiser leur personnel à l’importance de la sécurité informatique, cinq entreprises sur dix sensibilisent leur personnel à leurs obligations en matière de sécurité des TIC. Par contre, seules 34,1% des entreprises ont des documents sur les mesures, pratiques ou procédures en matière de sécurité des TIC. Par ailleurs, 33,1% des entreprises ont une assurance contre les incidents de sécurité des TIC. Protection de l’environnement Presque sept entreprises sur dix appliquent des mesures pour agir sur la quantité de papier utilisé ou la consommation énergétique des équipements TIC. Pour trois entreprises sur dix lorsque les équipements TIC de l’entreprise ne sont plus utilisés, ils sont vendus, remis à une entreprises de leasing ou donnés. L’Enquête 2022 sur l’utilisation des TIC et de l’e-commerce dans les entreprises nous permet par ailleurs de tirer les conclusions suivantes : Quasi toutes les entreprises se connectent à internet via une ligne fixe haut débit. Quasi sept sur dix utilisent une connexion avec une vitesse de téléchargement d’au moins 100Mbit/s.63,5% des entreprises organisent des réunions à distance. Cette proportion est de 97,2% pour les entreprises qui comptent plus de 250 salariés. 40,8% des entreprises disposent de lignes directrices en matière de sécurité des TIC pour l’organisation de ces réunions.Presque un quart des entreprises a reçu des commandes passées via des sites web ou des ‘apps’. Pour les entreprises qui comptent plus de 250 salariés, cette proportion est de quatre sur dix. Généralement les entreprises ont reçu des commandes via leurs propres site internet ou ‘apps’ par des clients résidant en Belgique.Une entreprise sur dix utilise des robots industriels ou de service[5]. Les principales motivations sont d’assurer une haute précision ou une qualité normalisée des processus et/ou des biens et services produits, renforcer la sécurité au travail et, pour la moitié d’entre elles, en partie en raison du coût élevé de la main-d’œuvre. [1] Les entreprises d’au moins 10 personnes. [2] Enquête organisée au niveau européen sur la base des règlements (CE) 808/2004 du Parlement européen et du Conseil du 21 avril 2004 et (CE) 1006/2009 du Parlement européen et du Conseil du 16 septembre 2009. [3] Une chaîne de minimum 8 caractères mixtes avec des changements périodiques [4] Virtual Private Network étend un réseau privé à travers un réseau public pour permettre un échange de données sécurisé. [5] Un robot industriel est un manipulateur multi-application reprogrammable commandé automatiquement, programmable sur trois axes ou plus, qui peut être fixé sur place ou mobile. Un robot de service est une machine qui a un degré d’autonomie lui permettant d’opérer dans un environnement complexe et dynamique qui peut exiger l’interaction avec des personnes, des objets ou d’autres dispositifs, et qui n’est pas destinée à être utilisée dans des applications d’automatisation industrielle. source : STATBEL - La Belgique en chiffres

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